Sheila et la mort de son fils Ludovic : “Ringo, je le giflerai”

Cicatrices, souffrance, désespoir, solitude : Sheila dresse dans un nouvel entretien avec Gala la liste de ses maux depuis la mort tragique de son fils Ludovic Chancel, bientôt un an et demi après qu’il a succombé, le 7 juillet 2017 à l’âge de 42 ans, à une overdose de cocaïne et de benzodiazépine.

Faute de vraies réponses – l’enquête qui a été ouverte lui en fournira peut-être quelques-unes – qui lui permettraient de comprendre comment elle n’a pu enrayer la spirale infernale dans laquelle son seul enfant s’est perdu, la chanteuse “ressasse” et tente de continuer à vivre, s’adonnant au travail pour anesthésier la douleur et les pensées sombres.

Dans le long état des lieux qu’elle fait avec l’hebdomadaire, le chanteur Ringo, l’ancien époux (de 1973 à 1979) de la chanteuse et le père absent de Ludovic, fait une brève apparition. À l’évocation de son ancien partenaire de scène (Les Gondoles à Venise), qui n’a pas duré dans le show business, et à celle de l’éventualité de le croiser à l’avenir, Sheila bondit : “Je le giflerai, mais je ne le croiserai pas, assène-t-elle. Je le sais. Il a peur, ça je le sais aussi. Il a perdu son fils et il n’est même pas venu le voir à l’hôpital, n’a pas assisté à son enterrement. Jamais je n’ai cherché à le joindre. Je lui en veux énormément. Je pense que la plupart des problèmes de Ludo venaient de l’absence de son père.

Cette absence et ses dommages, Ludovic lui-même les avait abordés ouvertement dans son autobiographie publiée en 2005, Fils de. “J’ai dû le voir une fois quand j’avais 6 ans, je ne m’en souviens pas très bien, et je l’ai eu deux ou trois fois au téléphone“, avait-il confié dans des propos rapportés, déjà, par Gala. Un beau jour, il avait décidé d’aller trouver son géniteur, qui vivait alors chez sa mère à Toulouse, et la cruelle réaction de l’intéressé avait mis un terme définitif à son espoir d’avoir un père : “Quand je te vois, je vois ta mère, pourquoi es-tu venu ?“, s’était-il entendu dire dans un “rictus” qui l’avait marqué.

Sheila, J’apprends à vivre avec ma douleur, un entretien à retrouver en intégralité dans le numéro 1333 du magazine Gala, actuellement en kiosque.

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